31/01/2008

Une poly-exploitation Chronique

3e28af1d27728426b8006cd5d9307fca.jpgLes Chroniques de Spiderwick en bref ? Un manoir. Deux jumeaux plus une fille escrimeuse. Une mère seule. Des bruits bizarres. Un grand-oncle disparu. Et surtout un grimoire interdit - bref, encore des livres sur les livres ? Oui... et non puisque les images, déjà fournies dans le packaging original du concept, s'animent le 16 avril. C'est à cette date que débarque en France l'adaptation cinématographique. Les livres (série principale, deux spin-off, sequel de la série savoureusement traduite par la lagarde9b9fb04aff5401e3963eb95e57ece6d2.jpglloise Fabienne Rivals-Berganz) sont disponibles en français chez Pocket Jeunesse pour vous préparer à la sortie du film... et à la probable cohorte d'ouvrages collatéraux qui l'accompagneront. Le trailer, plus chic que la bande-annonce, est d'ores et déjà visible sur http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18794368&a.... Joyeux frissons et beau manoir.
BF
PS : à droite, une capture d'écran de la jolie traductrice vue à travers une lunette de pierre.

Cyrille Martinez, romancier enlevé ?

0a330a7e975604ce2099a48e0b31c053.jpgIl paraît que Bill Clinton a disparu. Il paraît que Madonna va venir chanter. Il paraît que, dix ans plus tôt, il y avait les Jeux Olympiques. Il paraît que des Russes faisaient du ski de fond, Katarina Witt était championne de patinage artistique, et. Bon, il paraît. Qu'à un moment, on peut finir ses phrases, mettre un point, et d'autres fois, plutôt un tiret, comme si on nous tiret dessus, ou comme si on tentait de mettre un t(i)ret d'union. Tel est le point de départ de L'Enlèvement de Bill Clinton, premier roman de Cyrille Martinez paru aux 400 coups.
Ce texte, à la fois au "tu" et au "je", se situe entre 1984 et 1994, à Sarajevo, dite S. Le narrateur en explique l'origine pp. 117-118. Mais est-ce la "vraie" source ? La couverture nous invite à la prudence en matière de véracité : le titre dit "faux", Bill Clinton n'a pas été enlevé ; la jeune patineuse de la photo en première ne semble pas être Katarina Witt, à laquelle la quatrième se réfère pourtant ; l'éditeur mentionné officiellement n'est pas le bon (le copyright laisse penser que le livre est co-édité par les éditions de L'instant même) ; enfin, les 400 coups, identifié comme un éditeur "pour la jeunesse", livrent ici un roman qui s'inscrit résolument dans une littérature pour adultes : rien sur la loi de 1949, références complexes, ellipses nombreuses, principe du ressassement répétitif (en moins mâchonné que Imre Kertész, mais enfin...), flou du héros empêchant toute identification, imprécision de l'action morcelée, limitée, explosée, etc. Tous ces éléments participent du propos du livre, variation autour d'un thème connu : la guerre est absurde (qui lutte contre qui ? qui est où ? quelle est la vérité ? comment la représenter ? l'image, le film, la photographie - mensonges ? la parole - brisée ? l'information - las, "en matière d'information, n'importe quoi valait mieux que rien du tout", 10 ?). Le lecteur est projeté dans l'imprécis, le flou, la ville vide, le presque-rien, la fumée de cigarette qui prouve qu'on est vivant. Nous avions donc pensé ne pas chroniquer ce livre, bien qu'il nous ait été accortement mandé avec une dédicace (joie !), mais un coup d'oeil sur la sélection "ados" du Salon de Montreuil (http://salon-livre-presse-jeunesse.net/slpj2007/index.php...) nous a montré que la tendance, pour les ados du neuf cube vus par le CPLJ, consistait à ne pas s'intéresser aux livres pour la jeunesse. On a donc eu, grâce à Cyrille Martinez, l'occasion d'être tendance et, comme ce n'est pas si fréquent, on l'a saisie.
En effet, L'Enlèvement de Bill Clinton n'est clairement pas un texte pour la jeunesse, mais sa publication dans une collection dirigée par Christine Féret-Fleury (enfin, là encore, méfiance : la page 6 nous apprend qu'elle est, ici, co-directrice) permet de s'adresser aux jeunes adultes. Sans doute est-il, dans ce cadre, une intéressante initiation aux signes extérieurs de littérarité : adéquation entre le propos et la langue, déplacement de la narration sur des problématiques d'écriture et de "dire" (comment, jusqu'où, de quel droit, à qui, etc.), mélange des narrateurs qui fera le bonheur des amoureux des catégories selon saint Genette, etc. Oublions les vilaines pages blanches qui suivent le texte, et effaçons prestement de notre mémoire les quelques inévitables fautes de frappe avisées çà et là (mais comme la correctrice signe son oeuvre, signalons par ex. le "que fallait-en conclure", 17 ou le "tu ne cesses de te demander ce qui t'as amené", 67) pour nous concentrer sur le fond de ce texte.
On l'aura peut-être senti, notre enthousiasme est fort mesuré. Saugrenu donc intéressant à l'aune de la production moyenne pour jeunes lecteurs (dans laquelle il ne s'inscrit que partiellement), fort de trouvailles et d'un évident plaisir à unir sujets de la narration et manières de narrer, soucieux néanmoins de garder un fil conducteur qui sera dénoué habilement à la fin, ce roman nous a parfois fait l'impression d'être une démonstration un brin ronflante de littérarité apparente. L'originalité du propos ne nous a pas frappé (aïe, enfin, non, justement) ; les procédés stylistiques privilégiés ici sont connus - ce qui est normal - et peu réinvestis - ce qui est dommage - par l'originalité d'une voix ; surtout, ce qui nous a déplu, c'est la volonté d'explicitation, comme si l'auteur, égocentrique, avait éprouvé le besoin de se pousser du col ou, altruiste, de féliciter le lecteur habile. Cette tendance apparaît dans l'explicitation des didascalies (symbolique de la cigarette, par ex.) et surtout dans les nombreux métatextes dont on a, par instant, l'impression qu'ils manifestent le doute de Cyrille Martinez en notre capacité à saisir le génie de lui-même. Ainsi, après une séquence interrompue, peu claire, l'auteur commente : "Tu es incapable d'en dire plus à propos de ladite phrase - Formuler en termes clairs ce mumure qui te vient à l'oreille tu en serais bien incapable", 65. Etait-ce indispensable ? Tout le charme de l'implicite, du sous-entendu (d'autant plus utile quand, précisément, il n'y a rien à entendre), se dissipe... Autre ex. : après nous avoir montré l'absurdité d'une situation d'attente, l'auteur ajoute que le personnage "sait pertinemment que ce spectacle ne signifie rien, ne représente rien, (...) événement sans motifs ni symboles -", 57. Certes. Fallait-il surligner ce que le texte disait fort bien ?
Chaque lecteur y répondra à sa manière. Pour ce qui nous concerne, c'est une déception, mais pas forcément la moins intéressante que nous ayons éprouvée ces derniers temps.
BF

30/01/2008

Annuaire et association des anciens étudiants du m2 pro littérature pour la jeunesse

Bonjour à tous,

L'annuaire des anciens étudiants du M2 professionnel de littérature pour la jeunesse est en voie d'élaboration. Les étudiants de la promo 2007-2008 qui souhaitent figurer dans cet annuaire sont invités à remplir la fiche suivante :Fiche ancien étudiant M2 Littérature pour la jeunesse.doc , et à la retourner à Rosalind Elland-Goldsmith : rosalindelland@hotmail.com

Nous vous rappelons que l'annuaire a vocation à recenser les étudiants qui suivent (ou ont suivi) la formation - et non exclusivement ceux qui en ont obtenu le diplôme.

Cet annuaire possède un objectif essentiellement professionnel : il sera distribué aux principaux acteurs de la littérature pour la jeunesse (éditeurs, libraires, associations, institutions, etc.). Nous souhaitons qu’il favorise le recrutement d’anciens étudiants du m2, accroisse la visibilité de notre formation, sensibilise l’opinion professionnelle à l’intérêt de celle-ci.

En outre, une réunion d’anciens étudiants est prévue dimanche 24 février, à Paris. Ceux parmi vous qui souhaitent participer à cette rencontre sont priés de se manifester au plus tard le 7 février, en adressant un courriel à Rosalind Elland-Goldsmith (rosalindelland@hotmail.com) ou en inscrivant un commentaire au bas de ce message.

A bientôt !

Claire Billaud et Rosalind Elland-Goldsmith (anciennes étudiantes, promo 2005-2006)

Une maison d'édition s'installe à Vaulx-en-Velin

c5b5e64ce9ade61fbacd94707f22dbb1.jpgSignalons, grâce à Françoise Hache-Bissette, une initiative qui allie pédagogie et "textes libres" : une école de Vaulx-en-Velin propose aux élèves d'éditer leurs textes selon le principe de la feuille pliée. Sont explorés par l'association des "Célestines" les différents enjeux de la création (inspiration, sélection, mise en page, correction, fierté d'auteur, commercialisation, communication et ouverture sur les mondes non-scolaires : familles, bibliothèques, etc.) et la transmission du savoir-faire, grâce à http://petitslivres.free.fr/. Certes, l'initiative réduit la compréhension d'une maison d'édition, entreprise lucrative, et tend à laisser entendre que "n'importe qui peut écrire un livre bon à éditer" (jusqu'en cinquième inclus, si on en croit les témoignages des survivants) ; mais elle est avant tout l'occasion de faire créer, de penser le texte dans un circuit entre auteurs et lecteurs et, partant, de mieux donner à sentir la compréhension des enjeux de l'écriture et de la lecture. Un littéraire peut-il demander plus à l'école ?
BF

29/01/2008

Marie Desplechin croque la Pome d'or

0c60db704322abfae1b3a877b504c8ca.jpgElle a popularisé le genre et en est devenue la spécialiste : Marie Desplechin a connu, en "jeunesse", un grand succès avec Verte, un roman poly-focalisé (plusieurs personnages narrent l'histoire). Ses deux dernières parutions à l'école des loisirs développent le procédé.
1fef8b828a17a555b96c7dd9cfcf0565.jpgEn "Neuf", Pome, paru en sept. 2007, prend la suite de Verte en élargissant la galerie de personnages, qui vont successivement donner une version d'un bout de l'histoire. La petite sorcière rencontre une petite voisine (Pome, dite Carotte par les intimes, alors qu'on aurait pu l'appeler Carote, par ex.) qui se révèle, elle aussi, sorcière. Mais on n'est pas sérieux quand on est une petite sorcière, et les deux gamines vont bientôt divulguer leur secret plus largement qu'autorisé... avant de tenter de défendre la parité : pourquoi les garçons (surtout quand ils sont beaux) ne seraient-ils pas aussi sorciers ? Le texte, bavard mais écrit avec cette élégance classique qui fait le charme des romans desplechiniques, regorge de tics ("tout", "bien", déjà", "faire", "je ne pouvais m'empêcher de"), avec néanmoins de plaisantes trouvailles ("Elle n'est pas nulle, elle est limitée", 10 ; "C'est grave si tu crois que c'est grave. Mais si tu ne le crois pas, ce n'est pas grave du tout", 45 ; "Ma vie n'est pas très longue, elle se compose surtout d'enfance", 83 ; "Pour apprécier ses parents, on devrait les comparer", 93 ; "Ma mère n'aime pas voir souffrir, ça l'énerve", 109 ; "C'est toi qui t'y colles, ça t'apprendra d'avoir des idées", 146) pour soutenir le plaisir d'une lecture charmante et ronronnante à la fois, gâchée par quelques bégaiements ("Toutes les installations nécessaires au travail étaient installées au centre", 46), quelques répétitions qui auraient pu être allégées et quelques sursauts gnangnan surprenants chez une telle maîtresse styliste ("L'absence d'une amie, c'est la présence de son souvenir", snif, 86). Heureusement, les fautes typo sont plus rares (voir quand même 119 et 153 pour finir en mocheté) que dans le deuxième opus.
ff411456643595566e4ceaf7ad79e8b2.jpgCelui-ci, intitulé Les Yeux d'or, est paru en janvier 2008 dans la collection "Médium". Il commence dans une ambiance muraillienne, entre Marie-Aude et Elvire. Mme Sée, Edmée de son prénom, est une mystérieuse opticienne fascinée par les étoiles. Sous l'oeil de son éphémère collègue Sonia, elle ne parle pas, elle vole des photos célestes qu'elle restitue, elle ramasse de l'or sur les paupières d'un enfant qu'elle garde. Mais cet enfant disparaît. Est-il parti au Paradis ? L'a-t-elle tué ? Vous le saurez en lisant ce texte poly-focalisé, où les narrateurs se passent et repassent la parole, et dont le genre circule du fantastique au policier en passant par la robinsonnade amiennoise. Les récurrences d'écriture citées ci-dessus, auxquelles s'ajoutent les omniprésents "secouer / hocher la tête" et "hausser les épaules", se retrouvent dans ce texte, dont l'ambiance trouble se dissipe rapidement au profit d'un mélange gentillet de récit de fugue et de pseudo-thriller. Original, en un sens, mais pas totalement convaincant, à mes yeux pas d'or. D'autant que les trouvailles desplechiniques ("Tu es mauvais en maths ? - Non, mais je peux le devenir", 59 ; "Je suis revenu chez elle. Je suis revenu de nombreuses fois et elle a bien été obligée de m'aimer", 60 ; "Est-ce que tu le sais, toi, pourquoi les étoiles, l'or et les jardins ?", 128 ; "Il a un trou noir à la place du coeur, ce sera à force de vivre dans les espaces infinis, ça l'a gelé", 143) sont un peu gâchées par des "trucs" décevants ("J'étais loin de prévoir où les choses allaient l'entraîner", 101, gnagnagna ; cliché in extenso de la remise de carte par le flic, 139 ; happy end avec mariage obligé ; facilités invraisemblables sur le menu du garçon, 117, les possibilités d'échapper aux contrôleurs, 110, etc.) et de très nombreuses fautes de frappe (par ex. : "Qu'est-ce que c'est.?", 40 ; "ses loyers, ses transports, Ses repas", 74 ; manque ponctuation fin de phrase p. 90, l. 5, p. 138 avant-dernier par., p. 186 milieu de p.). Dommage que l'éditeur ait manqué de rigueur dans la production du texte final d'une spécialiste de la poly-focalisation, à lire à ce titre au risque d'éprouver une petite déception...
BF

28/01/2008

L'école marque ses territoires

03efe521549a848c0fcaa2146e21d028.jpg

L'Association pour la démocratie et l'éducation locale et sociale (ADELS) organise le 29 janvier un débat citoyen et interactif, bref, à la fois dans le vent et engagé. Le thème : quel rapport entre l'école et les territoires ? Le pitch : "Tous les enfants ont droit à une école de la République proche de chez eux. La politique de regroupements mise en place depuis 40 ans par le ministère de l’Education nationale contredit ce principe. Cette politique de concentration scolaire impose des transports aux enfants et à leurs parents ainsi que des dépenses importantes pour les collectivités territoriales. A une époque où l’urbanisation excessive peut poser des problèmes, où le coût du pétrole ne cesse d'augmenter, quel rôle peuvent jouer les petites structures scolaires ? La fermeture des écoles ne renforce-t-elle pas la désertification des villages ? Ces écoles que l’on veut fermer sont organisées depuis des générations pour s’adapter aux situations spécifiques des territoires. Les travaux de recherche montrent que les petites structures constituent la réponse la plus performante tant sur le plan scolaire qu’en matière de lien social. C’est l’école de la réussite, de la cohésion sociale, de l’éducation à la non-violence, comme le confirment depuis 15 ans les travaux de recherche et rapports d’inspection." Alors, pourquoi tant de haine ?
Vous le saurez en participant à cette conférence à Eymoutiers ou par Internet sur http://www.adels.org/rdv/index.htm.
BF

27/01/2008

Quand tu s'ras chanteur...

de3fb324e778e97c4841f44d8d784997.jpgVeux-tu devenir le fils caché de Jordy et Gullia ? "Iapiap", l’émission musicale de CANAL J, recherche les "nouveaux chanteurs de demain". Alors, "tu as entre 8 et 14 ans, tu es un chanteur ou une chanteuse de talent ? Envoie ta démo à : Du Jamais Vu ! Prod. / 50, av. du Président Wilson / Bat. 204 / 93210 La Plaine Saint-Denis". Tu veux des renseignements ? Appelle le 01 49 37 79 33.
En attendant, après le single des Déménageurs, vous laisserez-vous tenter par un tube jordyste ? Si tel est le cas, cliquez sur http://www.koreus.com/files/200407/jordy_asiatique.html ! Bon courage, et à la prochaine.
BF

Sujets tabous, sujets à risque : Nicole Czechowski dévoile tout

3e206a0784767a0405c81fbf1842a35c.jpgNicole Czechowski, que l'on peut retrouver dans la rubrique "Petits entretiens" de ce blog, est éditrice depuis deux décennies. Elle a, entre autres, créé et dirigé la Collection "Morales" (39 titres) aux éditions Autrement ainsi qu’une collection de romans anglais "Diableries/domaine anglais". Elle a également lancé les premiers livres du secteur "jeunesse" de l'éditeur, notamment La Dame du mercredi (ill. Stéphane Girel) et Le Petit Tour (ill. Isabelle Chatelard) d'Anne Sophie de Monsabert, ainsi que les premiers albums de la série Quand papa..., Quand maman avait mon âge. Toujours pour la f731da711661e924c0eaa08a342bb6a6.jpgjeunesse, elle a aussi créé la collection "Ratatouille", des histoires autour des mets. Fine connaisseuse des ados et de leurs décrypteurs (elle a par ex. récemment coordonné Alcool et adolescence, photo de droite) elle a dernièrement lancé la collection "Charivari" aux éditions Belin, destinée aux jeunes dès 12 ans. Comme son nom l’indique, "Charivari" veut faire du bruit pour "faire chavirer les idées toutes faites". 2c7508632ad1ccf9cc9ea812cffcdb2e.jpgRien d'étonnant, donc, à ce que Mme Czechowski ait participé au grand débat du PPLEJE de Strasbourg intitulé : "Sujets tabous, sujets à risques : peut-on tout publier, peut-on tout donner à lire?" Elle a accepté, et nous en sommes très fiers, de nous permettre de publier la teneur de son propos, dont nos cyberlecteurs apprécieront et l'élégance et la pertinence. La parole est à l'éditrice dans Sujets tabous par N. Czechowski.doc. Attention, ça soukousse !
BF
PS : non, désolé, la photo en haut à gauche ne représente pas Mme Czechowski mais une sculpture d'un certain Cnide. La raison est dévoilée en pièce jointe.

26/01/2008

Et si on passait au Divan pour causer ?

a8504575824a1bc1fa4019347a400ac5.jpgNicole Czechowski, co-vedette de notre rubrique "Les p'tits entretiens", sera sur le blog demain... mais, don d'ubiquité oblige, pas exclusivement ! Elle sera aussi à dans une librairie du quinzième arrondissement parisien (photo), où elle invite nos cyberlecteurs, de façon bigarrée, à rencontrer un auteur qui fait du charivari, du foin et du tintouin : Jean-Bernard Pouy. Evidemment, on peut aussi saisir la Halde (http://www.halde.fr/) pour discrimination religieuse à l'encontre des chrétiens souhaitant, et nous les comprenons fort bien, assister à l'office du dimanche. Non mais !
BF
PS : ci-dessous, la pétulante invitation...

... pour vous dire ou vous rappeler que
dimanche 27 janvier aura lieu à la librairie
Le Divan jeunesse, 226 rue de la Convention
à Paris, à 11 heures

une lecture-signature du livre Au pied du mur
de Jean-Bernard Pouy (éditions Belin)
avec l'auteur et la conteuse Muriel Bloch.
N'hésitez pas à le faire savoir autour de vous!

Ceci n'est pas une revue ex-presse

091781076bc48ee879ad2e5f491230f1.jpgFaute de grives, nous apprend-on, on mange des merles (pas de faute de frappe). Faute de revue ex-presse, les curieux d'actualités autour du livre pour la jeunesse pourront feuilleter avec moi le Livres Hebdo de ce vendredi. Les amateurs (et les ennemis) de philosophie, de librairie (photo : Ombres blanches), d'Education nationale, de poly-exploitation, de gentillesse, d'indice des prix et de journalisme pas d'investigation seront, n'en doutons point, comblés et ce, par le simple fait de cliquer sur Best of LH 718 V2.doc - ce qui, loin de remplacer la lecture de l'hebdomadaire indispensable, devrait inciter à le fréquenter avec curiosité.
BF

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